Tarin Triste

Male + fleurs (3)Description :
Véritable joyau de la faune ailée américaine, le tarin triste ou chardonneret jaune comme il est appelé aux Etats Unis et au Canada, se remarque en été par sa parure d’un jaune écarlate qui malheureusement pour lui disparaîtra après la période de reproduction, soit à la fin du mois d’août.
Le tarin triste est un oiseau très sociable qui ne craint pas l’homme. Bien au contraire, à l’état sauvage, il n’hésitera pas à venir se restaurer dans les mangeoires installées aux fenêtres, sous les balcons ou dans les vérandas ou patios laissés ouverts à leur intention.
Dans les volières, c’est la même chose, les tarins tristes n’attendent pas que vous ayez retirer votre main de la mangeoire pour venir déguster la douceur que vous leur avez offert.

D’une taille de 11,5 à 14 cm selon les sous-espèces, le tarin triste habite les régions boisées de l’Amérique du Nord, le sud et sud-est du Canada, le Nord de la Californie, le Colorado, le Texas et du nord au sud de la Caroline. Il n’est pas rare de l’apercevoir également le long des routes où il se délecte des plantes sauvages.
L’espèce est divisée en quatre sous-espèces réparties géographiquement:
le carduelis t. jewetti: espèce nordique répartie au Canada et au Nord des Etats-Unis, se caractérise par sa taille, plus grande et son plumage plus pâle.
le carduelis t. salicamans: le plus petit, il vit en Californie. Il se distingue par ses couleurs plus foncées, plus lumineuses
le carduelis t. pallida: la plus répandue, occupe à la fois le Canada, les Etats-Unis et le Mexique.
le carduelis t. tristis: espèce centralisée au Etats-Unis et au Mexique
La principale caractéristique du tarin triste est sa double mue annuelle: la mue printanière lui permet, à terme, d’arboré une magnifique robe jaune écarlate qui fait de lui la perle de nos volières. A l’exception de la calotte frontale, la queue et les ailes qui deviennent d’un noir profond. En hivers, le mâle est sensiblement de la même couleur que la femelle en dehors de la gorge qui reste jaunâtre et les épaules noires chez le mâle et brunâtre chez la femelle. Le dimorphisme sexuel est donc visible tant l’hivers que l’été.
L’acclimatation des sujets d’importation est une période particulièrement critique. La plupart du temps, ils meurent de la coccidiose. Le même problème apparaît également pendant la mue.
Sinon, c’est un oiseau très social qui peut vivre en volière en compagnie d’autres espèces paisibles. Il est cependant conseillé d’isoler les couples pour la reproduction.
Le chant ressemble à celui de son cousin, le chardonneret européen, très mélodieux.
La nourriture de base est composée de graines d’alpiste, laitue, chicorée, des petites graines de conifères, millets et différentes sortes de graminées.
Le tarin triste se reproduit très bien en cage ou en volière.
Personnellement, je l’ai installés dans des volières +/- 1 m² au sol sur 2 mètres de haut.
J’élève cette espèce depuis 2 ans avec succès.
Pendant la période d’élevage, ils reçoivent de la pâtée mélangée de graines germées et d’insectes surgelés. Comme plantes sauvages, ils apprécient les pissenlits, le laiteron et toutes plantes pourvu qu’elle soit garnie de graines ou de pucerons.

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